Kubernetes n'a pas de coût de licence, mais le coût réel vient du calcul, du stockage et des frais de plan de contrôle managé de l'infrastructure qui le fait tourner : la valeur ne se justifie que si l'application a vraiment besoin d'orchestration à grande échelle.
La documentation elle-même décrit une courbe d'apprentissage raide et une complexité opérationnelle importante par rapport à des plateformes de déploiement plus simples, avec des opérations de cluster continues hors offre entièrement managée.
Tient sa promesse : déploiement automatisé, redémarrages auto-réparateurs, mises à jour/retours en arrière progressifs, découverte de service et répartition de charge via des manifestes déclaratifs.
Couvre l'ensemble de la chaîne d'orchestration (déploiement, auto-réparation, mises à jour progressives, découverte de service, répartition de charge) plutôt qu'un sous-ensemble.
Note neutre : l'export et la portabilité des charges de travail en quittant une installation Kubernetes donnée ne figure pas dans les sources relevées.